CETAF | Corporation des entreprises de traitement de l’air et du froid

Dévoilement des lauréats du Gala Reconnaissance 2017


Dévoilement des lauréats du Gala Reconnaissance 2017

Categorie(s) :   Événements terminés   Nouvelles  


C’est sous les airs festifs d’un temps des fêtes imminent que se sont rassemblés, le 17 novembre dernier, les participants du 7e Gala Reconnaissance. En effet, le Club de Golf le Mirage a reçu en ses murs pour une troisième année consécutive, près de 200 invités, tous réunis afin de souligner l’implication et la réalisation de membres qui se sont démarqués dans l’industrie.

Suite au processus de délibération, un duo de lauréats est désigné pour recevoir les grands honneurs. La CETAF félicite à nouveau monsieur Henri Dubon et monsieur Pierre Grenier, récipiendaires (dans l’ordre) des prix, Personnalité et Hommage. Toute l’organisation tient également à remercier sincèrement l’ensemble des partenaires, sans qui l’événement ne pourrait avoir lieu. De plus, qui dit célébration dit divertissement et les convives ont eu droit à nouveau cette année, à tout un voyage en chansons avec le Famous Live Band, qui a offert une rétrospective musicale impressionnante, partant de Michael Jackson jusqu’à Lady Gaga en passant par Madonna et les Village People. Mais avant toute chose, l’humoriste Mario Tessier est venu en première partie charmer la salle avec une performance qui en a fait éclater de rire plus d’un!

 

En terminant, de la part de tous ses membres, la CETAF félicite les deux lauréats 2017 !

 

* Communiqué de presse *


Prix Personnalité – Henri Dubon

 

Gala Reconnaissance 2017

         Dans l’ordre: Guillaume Le Prohon, Robert Thivierge et Henri Dubon

 

Originaire de la France, Henri Dubon détenait, avant même sa formation comme frigoriste, un certificat d’aptitude professionnelle (CAP) en électricité. Il fait alors ses premières armes en tant qu’électricien à l’emploi d’une entreprise de réfrigération. L’expérience qu’il a vécue à ce moment l’a particulièrement incité à obtenir un second CAP, l’équivalent d’un diplôme d’études professionnelles (DEP), en réfrigération. En 1964, il a pris la décision de faire le saut chez ses cousins du Québec et de s’y installer pour de bon. Il cumule alors de l’expérience jusqu’en 1971, après quoi il est engagé chez le géant américain York. Cette collaboration aura été de longue date, car elle s’étendra sur 34 ans, jusqu’en 2005. Ce n’est que quatre ans suivant son entrée en fonction qu’Henri est devenu directeur responsable de l’est du Canada, ce que l’on appelait à l’époque un gérant de service.

 

C’est durant les années précédentes, à titre de frigoriste chez York, qu’il a connu une culture d’entreprise fortement axée sur la formation continue et dont il s’est inspiré par la suite lorsqu’il est devenu directeur. Avec douze employés à sa charge, Henri encourageait beaucoup ceux-ci à se perfectionner techniquement. Qui plus est, lui-même montrait l’exemple en ne cessant jamais de se former par plusieurs cours suivis notamment à l’école Polytechnique de Montréal ou aux HEC afin de peaufiner ses connaissances.

 

C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle les membres de son équipe lui portaient un grand respect. Non seulement parce qu’il avait l’humilité de reconnaître ne pas tout savoir et le désir d’apprendre continuellement, mais aussi parce qu’Henri provenait du même milieu que ses employés. Il a toujours gardé un lien avec le terrain en allant régulièrement les visiter sur leurs chantiers. Cela lui donnait beaucoup de crédibilité dans son jugement technique. Ce type d’engagement démontrait qu’il se souciait de ses hommes et de leur développement professionnel. De plus, afin qu’ils consolident leurs acquis, Henri avait l’habitude d’organiser, une fois par semaine, un souper au bureau. L’objectif était d’abord de se réunir pour tisser des liens, mais surtout pour développer leur sens de l’autocritique et d’analyse. Cet exercice prenait son sens par le partage des défis que chacun avait rencontrés durant la semaine et comment il les avait résolus.

 

À l’issue de cette initiative, il est clair qu’Henri a toujours eu le désir de faire croître la profession. Selon lui, suivre les grands courants de l’industrie stimulait grandement ses employés. Ceux-ci ont d’ailleurs tous suivis la formation sur l’électronique, une tendance qu’Henri voyait déjà poindre en 1975. Son intuition l’a notamment amené à recruter plusieurs professionnels qui, en fin de compte, se sont avérés de grands atouts pour l’équipe. C’est ce même flair et ses qualités de leader naturel qui lui permettaient de mettre en valeur les forces individuelles de chacun afin de les arrimer et ainsi créer une cohésion de groupe encore plus efficace.

 

Bien que l’aspect humain ait été important pour Henri, la rigueur technique, elle, a toujours fait partie de ses principales priorités. C’est pourquoi il est particulièrement fier d’avoir participé à l’élaboration du plan de cours pour la formation des frigoristes sur l’ensemble du territoire québécois. Une commande qui provenait directement du Ministère de l’Éducation. Jadis, Henri avait beaucoup insisté sur l’importance d’intégrer les diagrammes enthalpiques, mais cet élément avait finalement été laissé à la discrétion de l’enseignant. Le temps lui aura toutefois donné raison, car aujourd’hui c’est une composante systématiquement présente dans le contenu des cours donnés aux frigoristes.

 

Outre son implication auprès du Ministère de l’Éducation, Henri a toujours eu le désir de participer à l’évolution de sa profession. Il a également été très actif au sein de la CETAF, et ce, à partir de 1979. D’une manière plus importante, il a participé à l’avancement des dossiers relatifs aux nouveaux réfrigérants, au Protocole de Montréal, à l’échéancier de bannissement des CFC ou encore au code de réfrigération B52.

 

Que ce soit par son engagement ou son dévouement sincère dans l’industrie, Henri Dubon est un homme qui a toujours valorisé le dépassement professionnel de ses comparses frigoristes. Il est d’ailleurs témoin quotidiennement du travail qu’accomplit l’impressionnante relève et il est fier de constater que le développement technique demeure encore à ce jour une priorité. En terminant, malgré toutes ses années d’expérience, il croit que nulle n’a jamais terminé d’apprendre. C’est pourquoi il est toujours aussi passionnément actif dans le milieu et reste présent afin d’appuyer la génération qui lui succède.

Retour en haut

 

Prix Hommage – Pierre Grenier (Mc Ventilation)

 

Gala Reconnaissance 2017

          Dans l’ordre: Joël Grenier, Pierre Grenier et Guillaume Le Prohon

 

Dès les premiers instants, être en relation avec Pierre Grenier, c’est constater à quel point la rigueur, l’authenticité et l’intégrité sont des valeurs fondamentales qui le définissent. Ces valeurs, il les a apprises et cultivées depuis son tout jeune âge, alors qu’il en était à ses débuts sur le marché du travail. C’est d’ailleurs en œuvrant dans une fromagerie de la Mauricie et en constatant le besoin d’experts qualifiés dans son milieu qu’il a développé un intérêt marqué pour le métier de frigoriste.

 

Après sa formation à l’école des métiers et l’obtention de son titre de technicien en réfrigération, une nouvelle aventure en sol montréalais était désormais possible. Rapidement, Pierre a su dénicher l’occasion qui lui a permis d’acquérir une expérience de travail qui allait marquer son parcours dans l’industrie. En effet, il a été au service de Kolostat pendant quatorze ans, de 1970 à 1983, où il a construit et perfectionné sa méthode et son éthique professionnelle. Confiant en ses moyens, il décida donc, cette même année, de quitter Kolostat pour fonder en novembre 83 sa propre compagnie qu’il nomma d’abord Maisonair Climatisation. Elle sera incorporée le 4 avril 1984, date anniversaire de son garçon Mathieu. Ce n’est que vingt ans plus tard, en 2004, que le nom de l’entreprise changera pour MC Ventilation, appellation qu’on lui connait aujourd’hui. Entretemps, il fait la connaissance en 98 d’un membre important de l’organisation, monsieur Joël Grenier, qui deviendra associé et vice-président de l’entreprise en 2013. Ensemble, ils ont développé un style de gestion ouvert, basé sur l’entraide, l’humilité et la persévérance. Une recette qui leur a été visiblement profitable puisque la compagnie franchira bientôt ses 34 ans de vie dans l’industrie.

 

Dès les premiers pas à son compte en 1983 et malgré le fait que sa définition de tâches ait migré vers davantage de gestion, il est demeuré primordial pour Pierre de rester connecté avec la réalité du terrain. Il a toujours été conscient de l’importance qu’occupe la satisfaction de la clientèle et qu’afin d’atteindre cet objectif, il n’y a pas d’autre solution que d’offrir un service immaculé. Qui plus est, la rigueur est une valeur telle que chacun des employés qui entrent au sein de l’organisation se doit d’y adhérer afin d’y contribuer et surtout perpétuer cette fierté commune du travail bien accompli.

 

Maintenant entouré de plus d’une cinquantaine de personnes, Pierre se fait un point d’honneur d’entretenir un lien étroit avec chacune d’entre elles. L’atmosphère familiale qu’il a créée avec les années a participé à forger un sentiment d’appartenance très fort non seulement envers MC Ventilation, mais également entre tous les membres de l’entreprise. La communication est donc essentielle à ses yeux. Cependant, pour qu’elle soit la plus fluide et inclusive possible, il a choisi de ne pas mettre d’accent sur la hiérarchie. En ayant la porte ouverte en tout temps, cela favorise, selon lui, les échanges et la transparence. D’ailleurs, pour Pierre, il est très sain que quelqu’un fasse des erreurs, qu’il en parle, qu’il demande conseil et surtout, qu’il ait l’humilité d’apprendre de celles-ci. En fin de compte, l’objectif est que la personne ait la volonté de s’améliorer et qu’il y ait un réseau d’entraide pour y arriver. Il va donc sans dire que ses employés, il y tient. Cette considération et la confiance qu’il leur porte nourrissent sans aucun doute le désir de ceux-ci de s’engager à long terme… certains même depuis plus de 30 ans!

 

Assurément, l’industrie peut s’estimer heureuse d’avoir en ses rangs un homme qui a à cœur l’avancement des connaissances de ses troupes. En effet, selon Pierre, prendre soin de son personnel, c’est aussi s’assurer qu’il est suffisamment outillé pour s’ajuster aux demandes du marché. C’est pourquoi la formation continue est un point d’ancrage capital sur lequel il s’appuie pour bâtir une relève forte et compétente. Il est d’avis qu’investir dans le développement éducatif et professionnel de ses employés constitue une force, car dotés des notions les plus récentes, ils seront encore plus aptes à répondre rigoureusement aux besoins de la clientèle, et ce, plus rapidement.

 

Pierre Grenier est un homme sincèrement impliqué dans l’industrie, notamment par ses actions auprès de la CETAF, mais également à l’égard de la prochaine génération qui tranquillement reprend le flambeau. Sa passion envers son métier ne s’invente pas et si l’on prend un peu de recul, on le constate amplement en regardant le chemin parcouru. Il a prouvé qu’il est envisageable d’avoir du succès en affaires en ayant non seulement une éthique de travail impeccable, mais surtout, en étant humain. Tous seront donc d’accord d’affirmer que sa réputation le précède et que Pierre a déjà indéniablement laissé sa marque dans l’industrie.

Retour en haut

 

 

Partenaires

La CETAF tient à remercier l’ensemble des partenaires sans qui l’événement n’aurait pas eu lieu.

 


PLATINE

wolseley

 

ARGENT

master-master-3coul_vf_tagline-novembre-2010  sante-securite-apchq-logo

 

BRONZE

gazmet_fr_rgb

Photos


Gala Reconnaissance

Retour aux nouvelles et événements

Inscription à Dévoilement des lauréats du Gala Reconnaissance 2017


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

S'inscrire à l'infolettre


  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.
Défiler vers le haut
error

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !