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Une deuxième édition réussie du Sommet Construction


Une deuxième édition réussie du Sommet Construction

Categorie(s) :   Climapresse   Nouvelles  


Par Claudia Beaumier

Le 28 avril dernier se tenait la seconde édition du Sommet Construction organisé par l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). Cette année, l’intérêt envers l’événement est à la hausse, car il a rassemblé près de 250 professionnels de l’industrie. L’objectif est bien entendu de faire à nouveau le point et dresser un portrait clair de la situation depuis le premier événement en mai 2016.

 

 


 

Encore une fois, les organisateurs ont réalisé tout un tour de force en réunissant un grand nombre de panélistes et présentateurs de qualité. Parmi ceux-ci se trouvaient notamment monsieur David Heurtel, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, monsieur André Boisclair, président-directeur général de l’Institut de développement urbain de Montréal, monsieur Robert Poëti, député de Marguerite-Bourgeoys, ainsi que madame Monique Jérôme-Forget, conseillère spéciale au bureau de Montréal de Osler. Force est de constater qu’à la fin de la journée, trois thématiques se sont dégagées : évolution, adaptation et responsabilité partagée.

 

Évolution

En mouvance depuis de nombreuses années, l’industrie de la construction est appelée à changer. À quelques jours de la fin des négociations pour la convention collective, monsieur Luc Bourgoin de l’Association de la construction du Québec (ACQ), qui était sur le premier panel de la journée, racontait qu’en 2013 on observait déjà des signes de ralentissement d’activité dans l’industrie de la construction et que tous s’entendaient pour dire que c’était pour durer encore quelques années. Aujourd’hui, quatre ans plus tard, l’enjeu est encore le même.

Selon madame Diane Lemieux, de la Commission de la construction du Québec (CCQ), il est possible d’estimer, en moyenne, une baisse d’activité d’environ 5% par année depuis le plus haut sommet atteint en 2012. Ceci étant dit, même si 2016 marque un moment de stabilisation, les données démontrent que six des dix-sept régions administratives du Québec enregistrent une décroissance d’activité constante. Donc, un des principaux défis pour l’ensemble des parties est de s’adapter aux changements et aux nouvelles réalités du marché, car l’industrie évolue.

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Adaptation

Thème récurrent tout au long de la journée, l’adaptation est dorénavant un critère fondamental de la profession, contribuant par le fait même à son évolution. Plusieurs intervenants prenant part au Sommet construction 2017 disaient qu’une grande quantité d’entrepreneurs qui perdurent et qui connaissent du succès aujourd’hui sont travaillants, passionnés, visionnaires et audacieux. Cependant, ce qui ressortait davantage, c’est qu’ils n’ont plus le choix de l’être parce que les tendances de fond de l’industrie sont en pleine transformation. On parle notamment de la productivité, de l’innovation et du développement technologique (ex. : BIM).

 

« La bonne nouvelle c’est que la nouvelle génération, qui est davantage habituée aux nouvelles technologies, a une capacité d’adaptation remarquable afin de s’ajuster à ces gros changements et notre industrie a tous les atouts nécessaires pour évoluer de façon durable et responsable », ajoute monsieur Bourgoin.

 

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Responsabilité partagée

Photo: ©Denis Beaumont

Une autre des tendances fortes de l’événement concernait tout ce qui touche au partage des responsabilités. On fait référence à la santé et à la sécurité au travail, mais également au bénévolat dans l’industrie. Deux sphères qui peuvent être lourdes de conséquences si elles ne sont pas encadrées adéquatement. « Je crois qu’il faut créer une culture en santé et sécurité du travail. Maintenant, ce qu’il faut travailler au sein des entreprises, c’est la gestion des comportements des travailleurs, c’est fondamental », mentionne madame Gisèle Bourque, représentante de l’Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ). « Il ne faut pas que la santé et la sécurité deviennent une problématique de relations de travail, mais un problème d’industrie et que chacun des intervenants soit conscientisé et responsabilisé », ajoute Luc Bélanger de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).

 

Pour ce qui est du bénévolat, malgré une procédure de règlement en cour, il est important de se questionner sur tout ce qui entoure ce type d’activité. Pensons à l’impact du risque de sécurité par exemple. Au final, il y a encore beaucoup à faire, mais l’important est que chacune des parties impliquées dans ces problématiques s’engagent à travailler en équipe pour faire avancer et évoluer les pratiques de l’industrie.
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La table est mise

Il est clair que l’ère est au virage et au changement. L’adaptation et l’évolution reflètent ce que le public attend de l’industrie. D’ailleurs, bien que l’indice de confiance de la population envers l’industrie reste encore bas, le taux de recommandation à intégrer une des professions associées augmente. Même s’il y a encore beaucoup de travail à faire, la bonne nouvelle reste que le nombre d’entrepreneurs fiers de contribuer à bâtir le Québec s’accroît.

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