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Construction et technologies : où en sommes-nous ?


Construction et technologies : où en sommes-nous ?

Categorie(s) :   Climapresse  


Par Claudia Beaumier

BIM, drone et application mobile sont tous des termes qui réfèrent aux nouvelles technologies. Malheureusement, il est à constater que l’industrie de la construction accuse un sérieux retard sur l’utilisation de ces nouveaux moyens à la fine pointe de la technologie. Plusieurs acteurs ont cru bon de réunir dans un même événement les intervenants de cette industrie afin de faire le point et de démystifier les derniers avancements qui sont susceptibles d’avoir un impact sur leur pratique future.

 

 


La première édition de la conférence Bâtimatech Montréal portant sur les technologies dans l’industrie de la construction, s’est tenue en septembre dernier. L’événement est une initiative de la compagnie SiM5, du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) et de Consortech.

À en juger par le nombre de présences et les commentaires recueillis, les organisateurs sont fiers de dire « mission accomplie ».

 

Une programmation bien chargée

technologiesEncore relativement méconnus, les sujets ont semblé rejoindre les intérêts du public dans la salle. « Batimatech avait pour but d’amener plus d’une centaine d’entrepreneurs en construction à prendre conscience de l’importance d’intégrer les technologies dans leurs pratiques d’affaires », ajoute Francis Bissonnette, MBA, président et fondateur de SiM5. L’après-midi s’est déroulé sous quatre grands thèmes, soit l’écosystème d’affaires, l’adoption des technologies, le BIM et les drones. D’ailleurs, près d’une quinzaine de conférenciers et panélistes ont pris la parole.

 

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Technologies de l’information

Tous s’entendent pour dire que l’avenir s’annonce prometteur dans le monde des technologies de l’information (TI). De plus, les nouveautés affluent de toutes parts et l’industrie de la construction n’est pas en reste. Cependant, comment explique-t-on le décalage vis-à-vis de l’utilisation propre de ces moyens qui, a priori, ne semble qu’offrir des bénéfices? Ce à quoi répond monsieur François Labonté, PhD, directeur général du CRIM :

« Ils sont prudents. Ils souhaitent attendre que ces outils soient éprouvés. En vérité, le défi c’est qu’il n’y a pas ou très peu de ressources dédiées en TI associées au milieu de la construction. Pour réussir à faire une percée notable, la solution doit répondre à un besoin précis. »

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Solutions mobiles

technologiesL’objectif des solutions mobiles est d’établir une communication active et en transparence entre les différents acteurs d’un même projet. En effet, « l’outil doit représenter une situation gagnant-gagnant, à la fois pour l’administration et pour le personnel de terrain. Cela peut devenir le cas s’ils réalisent que ce changement est susceptible d’engendrer un gain de productivité lorsque toutes les parties collaborent pour se comprendre et favoriser le succès », précise monsieur Robert Meunier, président et fondateur de Maestro Technologies.

Outre l’efficacité des échanges et l’accès à l’information, les technologies mobiles présenteraient également la possibilité d’être au service de la sécurité des travailleurs. Par exemple, plusieurs techniciens qui travaillent seuls peuvent être victimes d’accidents de toutes sortes. Une application pourrait envoyer une alerte en l’absence de mouvement d’une personne sur une période donnée.

Ceci n’est qu’un exemple, mais les nombreuses avenues sont en pleine expansion. Pensons seulement à l’analyse de performance des systèmes de ventilation, le partage de dossier, la modélisation 3D et plus encore.

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BIM

Depuis quelques numéros, le Climapresse propose des articles sur cette technologie que l’on appelle la Modélisation des données du bâtiment (MDB), soit le BIM. Le coauteur du guide intitulé Construction 2.0, Daniel Forgue, croit que l’obstacle principal est la résistance et le manque d’incitatif. Cependant, tout n’est pas perdu, car le dialogue commence à s’installer. La clé du succès pour une transition réussie réside dans le soutien dont les utilisateurs de cette méthode pourront tirer avantage.

« La MDB demeure un outil. Si elle est employée en mode collaboratif, et que les contrats sont compatibles avec ce processus, les bénéfices seront au rendez-vous. » – Daniel Forgues, professeur à l’École des technologies supérieure (ÉTS), titulaire de la Chaire Pomerleau et directeur du Groupe de recherche en intégration et développement durable en environnement bâti (GRIDD).

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Et demain?

Finalement, on peut conclure que l’adoption des technologies par l’industrie de la construction est sur la bonne voie. Les conférenciers et les panélistes étaient unanimes, plus l’ensemble des intervenants seront conscientisés, que les changements possibles seront démystifiés et qu’ils travailleront en collaboration, plus le paysage et les pratiques se métamorphoseront dans notre sphère d’activités.

D’ailleurs, l’engouement que la première édition de Bâtimatech a suscité a permis aux organisateurs d’affirmer qu’ils s’affairent déjà à préparer la deuxième mouture de l’événement prévu le 19 septembre 2017 et qui s’annonce prometteur.

 

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